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16 septembre 2020

Main d’œuvre et marché du travail

Les constats de Zone Emploi donnent le pouls de la région

Le directeur général de Zone emploi, David Bolduc, a participé à une rencontre de la Table RH d’Antoine-Labelle le 9 septembre. Il était donc en mesure de partager les constats fraîchement fait en ce qui concerne la situation de la main d’œuvre et du marché du travail dans la région.

Kathleen Godmer , journaliste

Mentionnons que la Table RH d’Antoine-Labelle, composée d’employeurs, de partenaires, d’institutions scolaires et d’élus du milieu, poursuivra la continuité de son plan d’action dans les prochains mois afin de trouver des solutions à l’enjeu de main-d’œuvre, et ce malgré le contexte de pandémie qui prévaut.
Mentionnons que la Table RH d’Antoine-Labelle, composée d’employeurs, de partenaires, d’institutions scolaires et d’élus du milieu, poursuivra la continuité de son plan d’action dans les prochains mois afin de trouver des solutions à l’enjeu de main-d’œuvre, et ce malgré le contexte de pandémie qui prévaut.
© (Photo Pixabay)

« Les besoins de main-d’œuvre sont généralisés dans tous les milieux (restauration, hôtellerie, santé et services sociaux, construction, etc.) et dans la plupart des types d’emploi; semi ou non spécialisés et spécialisés. Du côté de Zone Emploi, on a continué à recevoir énormément d’offres d’emploi des employeurs, et ce malgré la pandémie », a-t-il raconté.

Si on compare les trois dernières années, on constate une importante hausse des offres affichées; 140 en 2017 pour 522 à cette date en 2020 ainsi qu’une toute aussi importante hausse pour les postes affichés; 163 en 2017 pour 628 à cette date en 2020.

Autre constat important partagé par M. Bolduc : « la PCU fait mal aux entreprises qui peinent à recruter du personnel surtout dans les emplois semi ou non spécialisés. Il explique aussi « qu’on constate un déplacement de la main-d’œuvre vers la formation, dans un contexte incertain et de crise comme on l’a vécu avec la pandémie, on remarque historiquement que les gens ont tendance à s’inscrire en formation, et vers les emplois mieux rémunérés, ce qui cause un enjeu de main-d’œuvre dans d’autres secteurs ».

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Kathleen Godmer , journaliste

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