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9 octobre 2020

Bilan de la saison estivale

Un achalandage record sur le P’tit Train du Nord

Depuis le mois de mai, le parc linéaire Le P’tit Train du Nord a connu une hausse vertigineuse d’achalandage, au sud de la Vallée de la Rouge. Avec les couleurs, cette popularité gagne aussi notre région.

Maxime Coursol

L’engouement pour le parc linéaire ne s’est pas démenti durant tout l’été, particulièrement dans les secteurs de Mont-Tremblant et Val-David.
L’engouement pour le parc linéaire ne s’est pas démenti durant tout l’été, particulièrement dans les secteurs de Mont-Tremblant et Val-David.
© (Photo L’info du Nord – Maxime Coursol)

Selon le directeur général de la Corporation du P’tit Train du Nord, Jean-Sébastien Thibault, le tronçon du parc entre Mont-Laurier et Mont-Tremblant a connu une bonne hausse d’achalandage durant la saison estivale: entre 8 et 10%. Ce n’est toutefois pas comparable à la situation enregistrée plus au sud.

« Ce printemps, dit-il, on a enregistré une hausse de 50% de l’achalandage, puis ç’a descendu à 40% en hausse cet été. D’habitude, quand on gagne 10% dans une année, c’est gros! », soutient-il. Si ces chiffres sont globaux pour l’ensemble du parc, il affirme que les tronçons les plus prisés, cet été, ont définitivement été celui entre Mont-Tremblant et Saint-Faustin-Lac-Carré et celui allant de Sainte-Agathe à Bois-des-Filion. « À Val-David, cet été, sur le parc, c’était complètement fou! », lance-t-il.

À présent que les couleurs sont installées, il semble cependant que la portion du parc à partir de Nominingue se voit de plus en plus occupée. « Depuis trois semaines, les hôteliers au nord sont en train de se rattraper et de faire leur saison, il y a beaucoup de monde qui emprunte le tronçon entre Mont-Laurier et Nominingue. C’est comme si les cyclistes avaient attendu plus tard cette année avant de se risquer à découvrir notre portion nord », avance le directeur général de la Corporation.

Une clientèle canadienne

La hausse record d’achalandage sur le P’tit Train du Nord est due exclusivement à une clientèle canadienne, puisqu’il n’y a pas eu de tourisme étranger chez nous depuis mars. Selon M. Thibault, le forfait offert aux Québécois et aux Ontariens de parcourir à vélo les 200 km du parc en trois ou quatre jours est pour beaucoup dans ce succès. « En plus, sur le long terme, c’est excellent, car on développe une nouvelle clientèle », affirme-t-il.

Il ajoute que les restaurants et ateliers de réparation de vélo, d’un bout à l’autre du parc, ont soutenu un rythme effréné depuis mai et roulent encore à plein régime.

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Maxime Coursol

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