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15 octobre 2020

Trafic de stupéfiants

Un homme de Mont-Laurier demeure détenu, sa conjointe est remise en liberté

Un homme de 31 ans de Mont-Laurier s’est vu refuser sa remise en liberté au Palais de justice de Mont-Laurier le 5 octobre 2020 en lien avec des accusations de trafic de stupéfiants. Sa complice, une femme de 39 ans, a été remise en liberté sous certaines conditions.

Gilles C. Poirier , journaliste judiciaire

À la suite d’une opération policière en matière de trafic de stupéfiants à Mont-Laurier, un homme demeure détenu, tandis qu’une femme a été remise en liberté.
À la suite d’une opération policière en matière de trafic de stupéfiants à Mont-Laurier, un homme demeure détenu, tandis qu’une femme a été remise en liberté.
© (Photo gracieuseté – SQ)

Le 8 septembre dernier, les deux individus ont comparu devant le tribunal pour faire face à des accusations de possession de stupéfiants dans le but d’en faire le trafic, de complot, de possession d’arme à feu, de menaces, de vol qualifié et de bris d’ordonnance. Le procureur aux Poursuites criminelles et pénales (DPCP) s’était opposé à leur remise en liberté.

Les deux individus avaient été arrêtés dans une opération menée par l’Équipe des crimes majeurs et des policiers de la Sûreté du Québec (SQ) de Mont-Laurier. Une perquisition dans une résidence de la rue de la Madone à Mont-Laurier avait permis de saisir plus de 2 000 comprimés de méthamphétamine, plus de 140 grammes de cocaïne, du cannabis et une somme d’argent de plus de 7 000$. Un fusil de calibre 12 chargé a également été saisi.

Enquête sur remise en liberté   

Le 5 octobre 2020, l’homme de 31 ans s’est vu refuser sa remise en liberté. Le DPCP a déposé au tribunal les nombreux antécédents judiciaires de l’individu en semblable matière. De plus, il avait déjà une cause pendante devant le tribunal pour possession de cocaïne. Il devra demeurer incarcéré jusqu’à la fin des procédures.

Quant à la femme de 39 ans, elle a été remise en liberté avec l’engagement de suivre une thérapie fermée de six mois. Par la suite elle sera soumise à diverses conditions.

Fausses accusations    

Des accusations de vol qualifié avec arme à feu avaient également été portées contre les deux individus.  Or, on apprendra lors de l’enquête sur remise en liberté que de fausses déclarations avaient mené à ces accusations. Le DPCP a informé le tribunal qu’il n’avait plus de preuve à offrir pour ces accusations, qui pourraient être retirées ou modifiées.

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Gilles C. Poirier , journaliste judiciaire

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