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12 novembre 2020

Avec 102 dossiers judiciaires à son actif

Un homme de Gatineau subira un procès à Mont-Laurier

Un homme de 47 ans de Gatineau aux nombreux antécédents judiciaires a été accusé de diverses infractions graves au Code criminel pour des événements survenus le 2 février 2020 à Notre-Dame-de-Pontmain.

Gilles C. Poirier , journaliste judiciaire

Arrêté récemment, un homme bien connu de la justice subira un procès à Mont-Laurier en lien avec des événements survenus à Notre-Dame-de-Pontmain.
Arrêté récemment, un homme bien connu de la justice subira un procès à Mont-Laurier en lien avec des événements survenus à Notre-Dame-de-Pontmain.
© (Photo L’info de la Lièvre – Archives)

L’homme de Gatineau qui a comparu le 21 octobre dernier au palais de justice de Mont-Laurier a été accusé d’introduction par effraction dans une maison d’habitation en portant une cagoule, d’avoir déchargé une arme à feu dans l’intention de blesser sa victime, de menaces de mort, de voies de fait armées, de voies de fait causant des blessures graves à sa victime, de séquestration, de méfait, de possession d’une arme à feu pendant une interdiction et de possession de stupéfiants dans le but d’en faire le trafic.

Une recherche au registre public des dossiers judiciaires du ministère de la Justice (le plumitif) indique que l’individu a 102 dossiers à son actif, qui comportent des centaines d’accusations pour des infractions survenues dans huit districts judiciaires du Québec.  

L’individu est connu des tribunaux des districts de Gatineau, Labelle, Montréal, Drummond, Trois-Rivières, Québec, Roberval et Chicoutimi.

Le procureur aux Poursuites criminelles et pénales s’est opposé à sa remise en liberté.

Enquête de l’Unité des crimes majeurs

Une longue enquête de l’Unité des crimes majeurs de la Sûreté du Québec (SQ) du poste de Mont-Laurier a mené à l’arrestation de l’individu le 21 octobre 2020 et une perquisition à son domicile a permis de saisir une arme à feu ainsi que des stupéfiants dont les quantités n’ont pas été encore divulguées.

Le Code criminel prévoit une peine minimale de cinq ans d’emprisonnement pour l’utilisation d’une arme à feu lors de la perpétration d’un acte criminel, ce à quoi s’expose l’individu s’il est reconnu coupable.

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Gilles C. Poirier , journaliste judiciaire

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