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13 novembre 2020

Saison de motoneige 2020-2021

Malgré le contexte actuel, les clubs restent positifs

La situation actuelle de pandémie apporte dans beaucoup de secteurs problématiques et inquiétudes. Pour ce qui est de la prochaine saison de motoneige qui débutera fin décembre, autant du côté de l’Association des Clubs de Motoneigistes des Hautes-Laurentides qu’au niveau des différents clubs de motoneige, on l’entrevoit d’une façon très positive et on travaille à mettre en place ce qu’il faut pour en faire une réussite.

Kathleen Godmer , journaliste

Selon Denise Grenier, présidente de l’Association des Clubs de Motoneigistes des Hautes-Laurentides, « le début de la saison de motoneige n’étant qu’en décembre, ça nous laisse le temps d’espérer, mais pour continuer de ne pas avoir de restriction, il faut rester à l’orage ou moins. Si la situation empire, toutes les activités vont cesser. Comme c’est là, les droits d’accès se vendent et les gens sont positifs. »
Selon Denise Grenier, présidente de l’Association des Clubs de Motoneigistes des Hautes-Laurentides, « le début de la saison de motoneige n’étant qu’en décembre, ça nous laisse le temps d’espérer, mais pour continuer de ne pas avoir de restriction, il faut rester à l’orage ou moins. Si la situation empire, toutes les activités vont cesser. Comme c’est là, les droits d’accès se vendent et les gens sont positifs. »
© (Photo gracieuseté)

Une rencontre réunissant tous les clubs de motoneige des Hautes-Laurentides s’est tenue il y a un peu plus d’un mois. Selon Denise Grenier, présidente de l’Association des Clubs de Motoneigistes des Hautes-Laurentides, tous étaient persuadés que les motoneigistes seraient au rendez-vous en 2020-2021.

« C’est sûr que tout ce qui est du niveau touristique comme les Européens ou les Américains, on ne pourra pas se fier là-dessus. Dans le contexte, il n’y a aucune réservation venant d’eux. Habituellement, dans les pourvoiries, les réservations sont faites un an à l’avance, mais là, non. Ce serait impossible pour les gens venant d’ailleurs de réserver des vacances d’une semaine en motoneiges quand il leur faudrait faire une quarantaine de 14 jours. Peut-être qu’on aura de touristes de l’Ontario, car j’en ai qui ont acheté des droits d’accès », a-t-elle raconté.

Avec l’incertitude que les changements de palier de couleur apportent, on vit d’espoir. Comme la saison ne débute que vers la fin du mois de décembre, on souhaite voir la situation s’améliorer ou rester stable d’ici là.

Mme Grenier a aussi expliqué que du côté des relais et pourvoiries, si les choses continuent d’être ce qu’elles sont, les impacts ne devraient pas faire trop de dommages. « Du côté des pourvoiries, elles ont déjà un bout de fait en aménageant leur salle à manger et en diminuant leur nombre de clients. (…) Pour les fins de semaine, il n’y a pas de problème, car avec la clientèle québécoise, on y arrive. C’est plus durant la semaine qu’il va falloir attirer les gens, car habituellement, c’est en semaine que les touristes hors Québec avaient leur réservation. Les séjours débutaient le dimanche soir pour durer toute la semaine. Là, c’est moi qui suppose, mais s’il y a des pertes, ce sera à ce niveau. »

Selon Mme Grenier, si on se fie aux ventes de motoneiges qui ont explosé – rendant le produit pratiquement indisponible – cet engouement pourrait être un signe que la saison sera populaire chez les Québécois. On mise aussi sur les « snowbirds » qui ne pourront peut-être pas quitter le pays et qui voudront se divertir.

« D’après ce qui est ressorti de notre dernière rencontre, les clubs croient qu’on devrait vendre plus de droits d’accès que d’habitude et qu’on devrait avoir un achalandage important. Il restera à développer une stratégie marketing pour attirer les gens la semaine. Pour le moment, les clubs sont en action dans leurs sentiers pour en faire l’entretien avant le début de la saison », a -t-elle mentionné.

 

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Kathleen Godmer , journaliste

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