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14 février 2020

Politique fédérale

Marie-Hélène Gaudreau fait le bilan de ses 100 premiers jours comme députée

Le gouvernement Trudeau a fait le bilan des 100 premières journées qui ont suivi les élections. Ici, dans la circonscription de Laurentides-Labelle, quels sont les constats de ces premiers instants pour la députée bloquiste Marie-Hélène Gaudreau? Voici ses réponses.

Hélène Desgranges , Journaliste

Marie-Hélène Gaudreau, députée de Laurentides-Labelle.
Marie-Hélène Gaudreau, députée de Laurentides-Labelle.
© (Photo gracieuseté)

Comment décririez-vous vos premières journées en tant que députée de Laurentides-Labelle et au sein de votre nouvelle équipe de travail?

Je suis toujours étonnée de voir l’importance, l’impact que peut avoir le travail d’un parlementaire sur la population. Il y a beaucoup de travail sur la planche à dessin et je suis extrêmement comblée de l’équipe de travail qui m’entoure et qui a déjà su démontrer avoir les compétences à la hauteur du travail exigé. Avoir une équipe aussi solide près de moi me permet de m’occuper rapidement des enjeux de la circonscription. Je suis également enchantée de voir l’étroite collaboration que j’entretiens déjà avec les différents intervenants de Laurentides–Labelle. Il est certain que j’ai encore beaucoup à apprendre, mais l’intégration se passe très bien.

Dans quel dossier qui touche notre région vous êtes-vous le plus impliquée et quels en sont les détails et aboutissements?

Celui de la téléphonie cellulaire et de la couverture Internet haute vitesse: infrastructures essentielles pour assurer la sécurité publique sur l’ensemble de notre territoire. J’ai été interpellée par une municipalité concernant une problématique de couverture. Je suis fière de la rapidité avec laquelle mon équipe et moi sommes intervenus, notamment auprès du ministre de l'Innovation, des Sciences et de l'Industrie, Navdeep Bains, dès mon entrée au Parlement en décembre dernier. De plus, avec Martin Champoux, porte-parole du Bloc Québécois en matière de Communications, nous nous sommes adressés à la Chambre à quelques reprises et nous avons organisé plusieurs rencontres avec les intervenants, dont Bell Canada, pour régler rapidement la partie fédérale du dossier. Maintenant, tout devrait être en place pour pouvoir procéder lorsque le nouveau financement fédéral sera annoncé afin de s’arrimer avec Québec.

Comment s’est déroulé le lien avec les citoyens de votre circonscription en ce début de mandat?

Je ressens une grande ouverture de la part des gens, leur confiance est palpable quand ils me font des requêtes et discutent avec moi de leurs enjeux. Je suis intimement convaincue que le fait d’avoir été moi-même tout au long de ma campagne fait en sorte que les citoyennes et les citoyens se sentent plus proches de moi, et cette proximité me réjouit. J’ai l’intention d’être une députée présente et à l’écoute de la population que je représente et je me réjouis de voir l’accueil favorable que je reçois partout où je vais. 

Quelles ont été les réactions les plus positives ainsi que les plus négatives que vous ayez reçues en lien avec votre travail de députée au cours de vos 100 premières journées et comment comptez-vous les utiliser ou les traiter dans la suite de votre travail?

Le principal aspect positif est qu’une grande majorité des réactions suites à mon élection a été favorable; notamment parce que bien des gens connaissent mes compétences et ma maîtrise des enjeux locaux et régionaux. Ils sont également rassurés sur le fait que je saurai défendre leurs intérêts à Ottawa. Ceux qui me connaissent moins, soit me convient à un événement ou j’ai l’occasion d’aller vers eux, et ils sont très ouverts à l’idée d’apprendre à me connaître et à découvrir de quoi je suis faite. Ce qui est plus difficile, c’est de sentir qu’étant à Ottawa plusieurs jours par semaine, je suis moins en mesure d’être présente sur le terrain que pendant la campagne. C’est la raison pour laquelle je me suis entourée d’une équipe solide, qui saura être près des gens et qui pourra les soutenir pendant mes semaines au Parlement.

Le dossier de l’aide médicale à mourir qui vous touchait plus particulièrement lors de votre campagne électorale a été sur la sellette ces derniers mois; avez-vous pu apporter votre appui au projet et aux discussions? Comment?

Le porte-parole du Bloc Québécois dans le dossier, le député de Montcalm Luc Thériault, possède une vaste expérience et maîtrise très bien son dossier. Par ailleurs, j’ai effectivement été consultée sur cette question, étant donné l’histoire vécue par ma famille. Au sein du caucus, nous travaillons tous en étroite collaboration et de faire partie des officiers en tant que vice-présidente fait en sorte que mes collègues me demandent régulièrement mon avis. J’ai donc souvent l’occasion de faire valoir la réalité des personnes de ma circonscription, et vous pouvez être assurés que je ne raterai aucune de ces occasions! 

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Hélène Desgranges , Journaliste

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