Le hockey dans les Hautes-Laurentides…Ça ne date pas d’hier!
Plusieurs hockeyeurs de renom sont originaires d’ici. Un exploit et une fierté pour une « petite » région comme la nôtre. Un voyage dans le temps s’impose...
Plusieurs hockeyeurs de renom sont originaires d’ici. Un exploit et une fierté pour une « petite » région comme la nôtre. Un voyage dans le temps s’impose...
Pendant la dernière guerre [Deuxième guerre mondiale], plus précisément à l’hiver de 1945, un soldat déserteur s’était caché dans le petit grenier de l’école du Lac-à-Foin. Après un certain temps, les élèves commencèrent à se douter d’une présence quelconque au grenier. Guilda Duciaume, qui fréquentait cette école, se rappelle que les élèves entendaient des bruits de boites de conserves qui se frappaient ou encore des sons, presque imperceptibles, comme si on chuchotait. On voyait de la lumière la nuit par les fentes des planches et le matin, le poêle était souvent allumé. Guilda se souvient d’avoir vu de la fumée sortir …
La Société d’histoire et de généalogie des Hautes-Laurentides (SHGHL) a comme projet d’installer un panneau qui montrera une photo historique afin de souligner le travail des bénévoles des sociétés d’histoires.
La Société d’histoire et de généalogie des Hautes-Laurentides (SHGHL) souhaite créer un site Internet où sera répertoriée l’histoire de chaque ville et village de la région.
La Société d’histoire et de généalogie des Hautes-Laurentides (SHGHL) remettait récemment le prix Francine-Ouellette à l’historien et auteur Richard Lagrange. Bien connu dans la région, c’est l’occasion franche pour saluer son dernier ouvrage, Le pays rêvé du curé Labelle, publié l’an dernier aux Presses de l’Université Laval. La pandémie oblige, le prix fut remis virtuellement.
Quatre projets culturels dans les Hautes-Laurentides se partagent une aide financière de 14 900$. La MRC d’Antoine-Labelle (MRCAL) en a fait l’annonce le 27 avril. Un montant de 5 000$ est octroyé à la Société d’histoire et de généalogie des Hautes-Laurentides (SHGHL) pour le projet Fenêtre sur le passé. Celui-ci consiste en la mise en ligne d’un site Web sur l’histoire des villes et des municipalités de la MRCAL. Aussi, 5 000$ sont remis au Choeur Entramis pour la réalisation de la programmation Reprendre son souffle en Choeur. Ce projet consiste à la reprise des activités de chant choral, grandement …
Noé Touchette quitta en 1885 le sol hospitalier de Sainte-Agathe-des-Monts avec ses fils Josaphat et Évrard, âgés de 15 ans et 12 ans, pour aller défricher un coin de terre sur la Lièvre (Kiamika). À l’hiver de 1886, il retourna à Sainte-Agathe chercher son épouse, Célina Forgette, et les enfants demeurés avec elle. Ils firent encan de leurs biens et empaquetèrent tout le linge à emporter dans leur petit chantier de colons éloigné de tout. Partis tôt, ils dînèrent chez Gonzague Dusablon à Saint-Faustin, soupèrent et couchèrent chez Petit Léonard à Saint-Jovite. Le lendemain, ils se remirent en route, dînèrent …
Je prends place à mon pupitre installé sur une tribune. Une masse d’enfants se tassent les uns sur les autres tout autour de moi, je me sens déjà moins loin, je les aime déjà, je suis déjà prête à vivre rien que pour eux autres. Je me demande si certains ne sont pas plus grands que moi, je voudrais savoir les noms de chacun, mais ils sont si heureux, ils parlent tous ensemble, ils sont émerveillés de mon nom, D’Amours, ils me demandent si c’est bien mon nom.
J’ai 18 ans, ça fait un an et demi que j’enseigne à Bois-Francs, mais cette année il y a trop d’institutrices, car le feu a ravagé une partie de la petite école, alors il faut regarder ailleurs, je donne mon nom et une bonne journée, le conseil reçoit des lettres: trois municipalités ont besoin de maîtresses, L’Annonciation, Nominingue et Sainte-Anne-du-Lac. Je choisis Sainte-Anne-du-Lac, pourquoi! je ne sais pas, il me faut partir tout de suite le lendemain, 7 septembre 1942. Le secrétaire, M. Wilfrid Tourangeau, vient me chercher en camionnette, mes bagages se font vite, j’ai si peu de choses, …
La guerre froide des années soixante a mené à l’ouverture de la base militaire à La Macaza. Benoit Thibeault demeure la mémoire de ce temps sombre. Il a monté une conférence à ce sujet, l’a présentée un peu partout, comme à Toronto récemment. Entretien avec le conférencier.
Wilfrid: Souvent le dimanche on allait à la messe que le curé colonisateur Ernest Léonard célébrait en forêt, dans le chalet principal du club Picardie, club privé de J.L.O. Picard2, gérant à la Banque de Montréal. La cérémonie durait au maximum 20 minutes. Ensuite, on était libres pour le restant de la journée. On pouvait prier de façon différente et c’est ce qu’on faisait… ha! ha!
Gaston: C'était comme ça. Wilfrid: Un jour à l’automne, le marchand Ben Laurin place ses mannes de pommes sur des planches à l’extérieur de son magasin. Un homme attrape une pomme et la croque sans la payer, alors nous autres aussi on en prend une et on la croque. Le vieux Ben nous ramasse et nous dit: « Aïe! Les p’tits gars, les pommes sont à vendre. » On ne savait pas que l’individu était son fils Robert. Gaston: À la boulangerie Coursol, quand ils tranchaient le pain, les croûtes tombaient chaque côté du convoyeur. On en a bouffé des croûtes. Wilfrid: Madame …
Wilfrid: C'était le bon vieux temps. On était en bicycle tout le temps. Gaston: Ah oui, ah oui, c'était l'époque. C'était notre jeunesse, c'était plaisant. Le soir on se rencontrait, 25, 30, 40 jeunes, tous en bicycle. On descendait à la rivière, là, personne ne nous trouvait, les gens avaient trop peur. On jouait au drapeau, à branch et branch, à la tague, à la cachette… Wilfrid: Les gars du village ne pouvaient pas venir au Rapide, on les attendait sur le pont. Gaston: Dans le temps, nos frères les plus vieux portaient des vestes de cuir, ils s’appelaient les Panthères… si je …
La Route du Lièvre Rouge est un circuit touristique des Hautes-Laurentides. Elle propose une initiation à l’histoire et au patrimoine et favorise des rencontres avec des gens qui donnent une couleur et une saveur particulière à la région. Elle s’adresse aux visiteurs autant qu’à la population locale, permettant ainsi de faire un "road-trip" thématique dans la région.
Nous sommes dans la quinzaine de décembre, par une journée ensoleillée et froide. Nos grands-parents nous invitent à leur tradition familière à faire boucherie, ce qui consiste à tuer deux ou trois porcs bien engraissés dans l’année. Les tâches sont bien partagées; les hommes s’occupent des bêtes à l’extérieur et les femmes à recevoir les parties de viande découpées. Nous, les cousins, cousines, jouons dehors en attendant la scène qui nous intrigue toujours.
Membre du groupe Médialo, L’info de la Lièvre est un journal local couvrant l’actualité d’une quinzaine de municipalités de la région des Hautes-Laurentides de Mont-Laurier en passant par Ferme-Neuve et Notre-Dame-du-Laus.